1Sous pression, où se porte notre attention ?
Lorsque la pression augmente, nous pouvons consacrer beaucoup d'énergie à ce que nous ne contrôlons pas : ce que l'autre va penser, ce qui pourrait arriver, une décision qui ne nous appartient pas ou un événement déjà passé.
Ces pensées sont désagréables et mobilisent notre attention au détriment de ce que nous pouvons encore faire.
2Revenir dans sa zone de maîtrise
La zone de maîtrise consiste à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n'en dépend pas. Nous ne contrôlons pas toujours la situation.
En revanche, nous pouvons souvent agir sur notre préparation, notre attention, notre comportement, certaines de nos décisions et la réponse que nous choisissons d'apporter.
3Entre le stimulus et la réponse
Lorsqu'une émotion apparaît, l'objectif n'est pas de la supprimer ou de la contrôler. Il s'agit d'en prendre conscience, ainsi que des pensées et des réactions corporelles qui l'accompagnent.
Cette prise de conscience permet de créer un espace pour ne pas basculer en pilotage automatique. L'objectif n'est donc pas de contrôler l'émotion, mais d'éviter qu'elle ne prenne le contrôle de notre réponse.
4Une compétence qui s'entraîne
Comme dans le sport, les capacités mentales peuvent se travailler : attention, concentration, gestion du stress et des émotions, confiance, routines de préparation…
L'objectif n'est pas d'être constamment calme ou performant, mais de disposer de davantage de ressources lorsque la situation devient exigeante.